Optimiser son référencement on page

Référencement On-Page & Optimisation – 8 astuces simples !

8 astuces simples pour l’optimisation du référencement « on-page »

Les meilleurs conseils peuvent être inutiles si vous n’arrivez pas à les mettre en pratique. En tant que consultant ayant débuté ma vie professionnelle comme codeur, j’essaie toujours de prendre en considération les efforts et les coûts requis concernant l’implémentation des conseils que je propose à mes clients. Ne vous méprenez pas : certaines décisions, quoique difficiles, sont toujours prises, et cela malgré les complications qu’elles peuvent entraîner. Néanmoins, il existe quelques astuces simples qui permettent de gagner à la fois sur le temps de développement, ainsi que sur les coûts requis pour un tel développement portant sur le référencement « on-page ». Dans cet édito, je vous propose de découvrir 8 solutions pour faire face aux problèmes les plus rencontrés dans l’univers du référencement « on-page ».

La facilité n’est pas toujours une mince affaire

Avant de commencer, un avertissement rapide : une chose étant facile pour une personne peut ne pas l’être pour une autre. Les changements au niveau d’un site (les balises TITLE par exemple) peuvent être difficiles, mais généralement moins qu’une refonte complète de ce dernier, ou encore d’un passage à une autre plateforme. L’amélioration de vos URL reste un sujet que je ne souhaite aucunement aborder. Malgré que cela puisse paraître utile d’opter pour cela, du moins techniquement parlant, je vois actuellement beaucoup trop de personnes qui veulent apporter des améliorations mineures aux URL au niveau du référencement. Des changements URL au niveau d’un site sont très risqués et souvent difficiles à être faits correctement. De plus, vu les risques que cette manipulation implique, cela ne vaut pas la peine de passer de « bon » à « légèrement meilleur ». Les changements que je vous propose de découvrir sont généralement à faible risque.

1. Rassembler les doublons internes

Bien qu’il n’ existe actuellement aucune peine sévère sanctionnant les contenus dupliqués, vous pourriez faire face à de graves problèmes si vous décidez de laisser ses pages indexées dans un piteux état. Le moteur Google fait souvent un très mauvais travail lorsqu’il est question de choisir la bonne version d’une page, ce qui peut laisser place à une véritable dissolution de l’indexation de votre site, laissant les pages les plus importantes, telles que les pages des produits que vous proposez, en arrière plan.

D’après mon expérience dans le domaine du référencement « on-page », les doublons internes peuvent apparaître selon trois raisons :

  • Les doublons causés par les variables d’une session et des paramètres de suivi
  • Les doublons causés par les types de recherche et les filtres
  • Les doublons causés par les URL alternatives menant à la une seule et même page

Si les robots d’indexation tombent sur une nouvelle adresse pour un même contenu, peu importe que ce dernier soit statique ou dynamique, ces derniers ne verront qu’une nouvelle page. Il est donc primordial de rassembler ces pages. Cependant, lorsque ces doublons sont vraiment identiques en tous points, l’utilisation du tag canonique ou encore du « 301-redirect » devient l’une des meilleures solutions envisageables. Néanmoins, la situation peut s’envenimer dans certains cas.

2. Proposer des balises TITLE (Titre) uniques

 

Les balises TITLE se présentent toujours comme étant facteur de positionnement clé, mais elles sont souvent soit surexploitées, soit totalement négligées. Les pages que vous souhaitez par-dessus tout classifier doivent posséder des balises TITLE uniques, descriptives et ciblées par des mots clés clairs et simples. Si vote site propose par exemple de la permanence téléphonique médicale, générer un titre unique et différent de vos concurrents avec les mots « permanence téléphonique » au début et sans découper le titre avec « : » ou autre, je vous conseille de lire ma page sur l’étude de la balise title. Vous pouvez facilement gérer les balises TITLE en double en optant pour le gestionnaire SEOmoz PRO Campaign, qui propose également des données historiques.

 

Title

Title

Ces données sont disponibles à travers plusieurs locations, notamment via les onglets « Campaign Dashboard » et « Crawl Diagnostics ». De plus, il vous est également possible d’extraire ces doublons via Google Webmaster Tool. Vous retrouverez ce dernier dans la rubrique « Diagnostics » sous « HTML Suggestions ».

La solution à ce problème est relativement simple : il vous suffit d’écrire des balises TITLE uniques. Si vous êtes le propriétaire d’une plateforme assez conséquente, il existe beaucoup de moyens d’alimenter systématiquement les balises TITLE en se servant des données disponibles.

3. Proposez des balises META uniques

Alors que les balises META ont peu ou pas d’impact direct sur les classements actuellement, ces derniers ont néanmoins un impact indirect. En effet, ces derniers déterminent vos extraits de recherche, le taux de clics, mais plus important encore, ces derniers représentent ce facteur unique qui a tendance à apporter un look précieux à votre page.

Comme je vous l’ai indiqué plus haut, il existe plusieurs façons de générer ces balises à partir de données, en incluant de simples extraits des descriptions de vos produits. La meilleure chose que vous puissiez faire est tout simplement de proposer des descriptions significatives et attrayantes pour les visiteurs et non pas des pseudo-phrases chargées de mots-clés.

4. Réduisez la taille des balises Titres

Les longues balises TITLE ont tendance à affaiblir l’impact du référencement d’un mot-clé et peuvent également faire fuir les visiteurs, qui ont tendance à écumer les résultats. L’erreur que je vois le plus souvent est l’ajout de la balise TITLE de leur page d’accueil à la fin de chaque autre page. Par exemple, disons que la balise TITLE de votre page d’accueil soit :

“The Best Bacon Since 1983 | Bob’s Bacon Barn”

Donc, pour chaque page de vos produits, vous aurez quelque chose comme cela:
“50-pound Mega-sack of Bacon | The Best Bacon Since 1983 | Bob’s Bacon Barn”

Cela peut ne pas paraître excessif, mais cependant, en optant pour l’ajout
de la balise TITLE de la page d’accueil à la fin de chaque autre page, vous êtes en train de diluer les premiers et plus importants mots-clés de la page en question et en même temps, vous faites concourir chaque autre page de votre site contre votre page d’accueil inutilement. Vous pouvez utiliser le nom de votre société, ou encore une version plus courte de celle-ci,
à la fin de toutes les balises TITLE, mais il est primordial de ne pas répéter les mots-clés de base massivement.

5. Réordonnez les balises TITLE ( Mettez de l’ordre dans vos titres)

Sur les grands sites d’e-commerce, il est courant de lister informations des catégories et des sous-catégories dans les balises TITLE.
Ceci est très bien, mais malheureusement, je vois des configurations ressemblant à celle-ci :
“Bob’s Bacon | Bulk Products | Bacon Sacks | 50-pound Mega-sack of Bacon”

Dans cet exemple, nous constatons non seulement que les balises TITLE sont très semblables, mais également les mots-clés les plus importants sont à une place optimale. Ceci peut se présenter comme un véritable problème, vu que des recherches démontrent clairement que les tous premiers mots d’un titre sont les plus importants. Donc, si vous avez une structure comme démontré plus haut, voici ce que vous devez faire :

“50-pound Mega-sack of Bacon | Bacon Sacks | Bulk Products | Bob’s Bacon”

Ce changement est relativement simple et permet donc de remettre les mots-clés dans une position optimale.

6. Ajouter des liens directs sur les produits

Sur les plateformes possédant des centaines ou des milliers de pages, une architecture de type « plat » n’est aucunement désirable ou même possible. Dans ce cas, vous pourrez donc finir par naturellement adopter une approche hiérarchique ou les produits sont classés par niveau (3 ou plus). Je pense que cette tactique est bien, du moment où leurs accès sont simples et clairs à la fois pour les robots d’indexation, ainsi que pour les visiteurs. Cependant, cette méthode peut mettre à l’ombre certaines pages, surtout celles qui sont totalement à l’arrière. La solution que je vous conseille est de mettre vos produits les mieux vendus sur votre page d’accueil et de proposer des liens directs. Il est important de ne pas exagérer. La proposition d’une liste « sélection de produits », ou encore « Top 10 des produits les mieux vendus » est amplement suffisante.

7. Réécriture des textes d’ancrages internes

Je suis stupéfait de constater le nombre de fois ou je tombe sur des liens internes ou même des liens de navigations principales possédant des étiquettes cryptiques, vagues ou même jargonnesques. Je vous donne un exemple simple : si vous essayez de classer une de vos pages dans la catégorie « Vêtement pour enfants », ne libellez pas ce dernier « Vêtement (K-12) ». Ceci est très mauvais pour les moteurs de recherche et peut également n’avoir pas beaucoup de sens pour les visiteurs. Il faut vous mettre en tête que vos textes d’ancrages internes doivent refléter la stratégie que vous employez au niveau des mots-clés, qui doivent, de leurs côtés, refléter l’utilisation courante. Surtout, n’hésitez pas à être précis.

8. Éliminez 10 liens de faible qualité

Il existe un vieil adage dans le domaine de la rédaction de persuasion qui dit que vous devez tout le temps dire que ce que vous avez à dire avec le moins de mots possibles et lorsque vous y êtes arrivé, essayez de dire ce que vous avez dit en utilisant seulement la moitié du nombre de ce dernier. Je pense que ce principe doit être appliqué en ce qui concerne les liens internes. Si la majorité de vos liens entrants donnent accès à votre page d’accueil, l’architecture de votre site est donc le facteur le plus important en ce qui concerne les liens les plus profonds. C’est tout à fait naturel de vouloir donner la priorité à tous les liens, mais en voulant trop en faire, vous pourriez finir par ne pas atteindre votre but, qui est d’optimiser vos liens. La solution à votre problème est tout simplement de rechercher 10 liens les moins prioritaires et de les supprimer. Pour cela, il existe plusieurs outils simples qui peuvent vous aider à effectuer cette tâche, Crazy Eggs exemple. En vous concentrant sur les liens restants après ce tri, vous pourrez facilement augmenter la consultation des pages les plus importantes.

Je suis ouvert à toute autre proposition concernant des astuces pour le référencement de type « on-page ». Je vous recommande également de consulter le post de Rand sur la construction d’une page parfaitement optimisée. Bien que le link-building soit essentiel, la correction des problèmes concernant le référencement « on-page » est souvent plus facile et peut par ailleurs avoir un impact immédiat. Il est donc important de ne pas oublier cet aspect en vous lançant dans la bataille sans merci qu’est le référencement.

Sources : Seomoz : 8 Easy Wins for On-page SEO

On-Page ou Linkbuilding, il faut choisir !?

Chaque semaine, sans exception, j’entends quelqu’un demander où il devrait placer son budget en référencement : dans les tactiques « on page » ou dans le netlinking. Malheureusement le référencement n’est pas de la magie mais il y a de nombreuses entreprises et consultants SEO qui s’alignent pour leur donner la réponse : et cette réponse se trouve être (coïncidence) ce dans quoi l’entreprise/le consultant est bon. Lorsque vous êtes un expert avec un marteau, vous commencez à penser que vous pouvez clouer n’importe quoi (attendez, ce n’est pas vrai).

Voici la réponse honnête que personne ne veut entendre : « ÇA DEPEND ». Personne ne veut l’entendre parce que tout le monde retourne au point de départ : n’avoir aucune idée de quoi faire ensuite. Au lieu de vous laisser coincé ou de tenter de vous vendre un marteau pour votre boîte à clous, je vais explorer avec vous 4 cas et expliquer comment j’attribuerais votre budget à chacun.

Qu’est-ce que le SEO on page ?

Pour ajouter à la confusion, « on page » peut aussi vouloir dire beaucoup de choses à beaucoup de personnes. Ici, je suis en train d’adopter une vue large – car cela peut signifier la recherche par mot-clé, écrire de bon tags TITRE, le linking interne et l’architecture du crawl, ou même la création de contenu.

Pour les besoins de ce post, disons que le on page est quelque chose que vous contrôlez directement dans le code ou contenu de votre site.

Premier cas : L’Autorité

70% pour le on page, 30% pour le Link-building

L’Autorité est un site bien établi avec un profil de lien certifié et habituellement une bonne base de contenu. Dans beaucoup de cas, il s’agit d’un site évoluant « organiquement » (qui est un mot prétentieux pour dire « sans planification de publication»). L’Autorité peut souffrir d’une ou de plusieurs des choses suivantes :

  • Une recherche par mot-clé démodée qui s’est fait il y à 5 ans, aujourd’hui nous disposons de Google Trends
  • Les mots-clés sont cannibalisés à travers de nombreuses pages
  • Les liens internes se sont multipliés comme de mauvaises herbes
  • L’architecture du site ne reflète pas les buts du business
  • Les titres de page se chevauchent ou sont dupliqués
  • Le contenu ancien mais valable (c’est-à-dire mis en lien) affiche l’erreur 404

Dans beaucoup de cas, personne ne remarque rien, car le profil de lien solide de l’Autorité et son contenu solide le gardent à un bon rang. Le problème est que vous êtes assis sur une mine d’or de potentiel inexploité. Bien sûr, l’Autorité devrait continuer à créer des liens solides, mais un changement (même pour quelques mois) pour vraiment planifier et se concentrer sur les problèmes du « on-page », depuis la recherche par mot-clé pourrait produire d’excellents résultats.

Deuxième cas : Le Perfectionniste

30% on page, 70% link-building

Le perfectionniste fait souvent partie des nouveaux webmasters. Il a lu 500 blogs SEO et suit toutes les « règles » au mieux, mais il est devenu tellement obsédé par l’idée de construire LE site « parfait » qu’il réussit à diminuer rapidement les rendements. Le perfectionniste veut savoir comment récupérer 0,01% de plus du SEO d’un URL déjà bon en déplaçant un mot-clé.

Il est temps pour le perfectionniste de se rappeler la règle du 80/20 – là arrive un moment où votre on-page est suffisant, au moins pour le moment. Vous devez maîtriser Google pour que votre on-page magique travaille, et cela signifie obtenir des liens. Il est important de développer du contenu (ce pourquoi j’ai laissé 30% du budget pour le on page), mais aussi mettre de côté temporairement toute autre tactique de on page et passer 6 mois solides à développer et à mettre en place une stratégie de netlinking.

Troisième cas : Le désordonné

90% on-page, 10% link-building

Le désordonné est un fantôme pour l’ingénieur Google (ou possiblement un cauchemar). Il brise n’importe quelle règle du SEO pour le on-page, qui marche bien pour un moment, mais ensuite on entend des « Venez m’aider ! » et autres plaintes, et maintenant Google parle même de le pénaliser parce qu’il optimise trop. Le dérangé a laissé des choses hors de contrôle, par exemple :

  1. Chemins de chargement bloqués et mauvaises redirections
  2. Duplication basée sur URL massive
  3. Recherche interne, catégories et tags excessifs
  4. Ratio d’insertion de contenu intempestif
  5. Contenu extrêmement « fin »
  6. Linking interne et architecture du site absurde
  7. Une farce de mots-clés indigeste

Dans quelques cas, il peut s’agir de « sur-optimisation » et d’une tentative de manipuler les moteurs de recherche, mais dans d’autres cas, le désordonné est juste ça – un vrai bazar désordonné. Quelque soit la cause, mettez tout à plat et commencez à résoudre les problèmes.

Traquer des liens sans ranger le désordre, c’est comme avoir vos tapis propres alors que votre maison est en train de brûler.

Quatrième cas : Le Bad boy

10% on-page, 90% link-building

Enfin, il y a le bad boy – il casse toute règle de la stratégie Google de création de liens, et ils ont finalement été remarqués. Il peut chuter sur une grande échelle de dévaluation ou récolter une Sanction avec un « s » majuscule, dont :

  1. Liens payants
  2. Fermes de liens (link farms), réseaux et échanges
  3. Liens excessivement sous-évalués
  4. Cible du texte d’ancre agressif

Si vous avez été assez mauvais, vous pouvez concourir pour une sérieuse pénalité dans le classement ou même une désindexation. A ce stade, tous les réglages ne vous aideront pas (j’ai laissé 10% juste pour maintenir le site en marche). Vous devez régler le problème et vous attaquer aux liens problématiques.

Au minimum, vous devez arrêtez de faire ce qui vous a mis dans l’embarras et montrer un exemple de link-building positif. Pensez par exemple au linkbaiting qui est un bon compromis (mais c’est du on-page) Vous devriez même en arriver à demander une reconsidération.

Le problème peut être difficile à démêler, et cela dépend beaucoup de la situation, mais jusqu’à ce que vous l’ayez résolu, le bad boy n’ira plus nulle part.

Et à propos du social ?

Avant de recevoir une tonne de commentaires, j’ai délibérément exclu les facteurs sociaux de ce post. Je pense que l’influence du social est grandissante et que cela dessert définitivement votre attention (et votre budget), mais je ne veux pas rendre confus un problème déjà compliqué. Aussi, à ce stade, il n’y a pas de « sanctions » sociales majeures (avec un s minuscule ou majuscule), dont il est difficile de s’en sortir. Cependant, le social doit certainement faire partie d’un mix solide en 2012.

Y a-t-il un mix parfait ?

Je rajoute cela après le fait que plusieurs personnes m’ont questionné, dans les commentaires, sur le scénario 50/50. Bien sûr, les quatre scénarios dans le post sont juste des exemples – basés sur des problèmes récurrents que j’ai observé – et il y a de nombreuses autres combinaisons. J’ai toutefois spécialement évité le mix 50/50 pour une raison: cela impliquait qu’il y a un mix « parfait » que vous pourriez utiliser tout au long du cycle de vie d’un site. Le mix optimal est dynamique, et vous ne devriez jamais le laisser en pilote automatique.

Lorsque vous construisez un nouveau site pour la première fois, vous allez avoir besoin d’investir dans la structure de votre site, dans la recherche par mot-clé, et dans les aspects du « on-page ». Ce mix constituerait à 100% ou 90% le « on-page », et ce pour quelques mois. Lorsque cette structure est en place et que vous lancez le site, vous avez toujours besoin de créer du contenu, mais vous allez aussi vouloir mettre en place votre link-building. Pour un site naturellement basé sur un contenu neuf (comme un blog ou un site d’actualités), un « on-page » peut représenter 70-80% du mix (je compte le contenu comme « on-page »).

Pour un annuaire ou un site de ressources qui a une masse critique de contenu, vous devriez partir pour 30% de on-page, en construisant sur le long terme et 70% de link-building pour un moment. Le mix ne cessera de changer, tant que votre site évolue et que votre business a besoin de changer.

Une taille unique ne va pas à tout le monde…

Je vais tenter d’être concis et pas trop déplaisant – quand on en arrive à parler du bon mix, il n’y a pas de solution universelle. Le SEO « on-page » et le linkbuilding sont tous les deux importants, mais l’importance de chacun dépend vraiment de vos forces et faiblesses actuelles. Sur le long terme, tout le monde devrait viser un mix de structure « on-page » solide, un contenu unique, un profil de lien certifié, et une présence sociale majeure.

La diversité est le meilleur chemin vers un SEO d’avenir

Si l’algorithme change (Google Panda et Google Pingouin notamment), ou que vous vous heurtez à un problème sur un pilier du référencement, au moins y aura-t-il toujours quelque chose pour soutenir votre toit.

Pour aller plus loin, quelques articles d’intérêt :

[/emaillocker]

Source : Seomoz What’s Better – On-page or link building

Chombeau Alexandre

Expert en acquisition de trafic et en stratégie digitale, appelez moi au 03 66 72 14 71 afin que l'on discute ensemble de votre projet. Cliquez ICI pour une consultation de 15 minutes offertes.
5 réponses

    Les commentaires sont fermés.